Le Fabulateur

 

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mardi, août 12, 2003

 
And the winner is...

      Dans la série je suis toujours aussi distrait mais j’assume (enfin j’essaye…) après avoir offert un bouquet de fleurs avec l'écriteau dessus (voir post du 22 Avril), il y a aussi laisser ses affaires de plages pendant une baignade et s’apercevoir à la sortie de celle-ci que l’eau à marrée montante , eh bien effectivement ça monte bien et qu’il ne faut donc pas lever les yeux trop haut mais plutôt chercher serviettes et affaires « sèches » en train… de flotter.

mardi, août 05, 2003

 
L'écume de mes sens

      Week-end de plaisir des sens avec un paysage aux fleurs sauvage et aux rochers indomptables face à l’océan, de l’odeur du grand large sous un ciel éclatant d'un bleu à n'en plus finir, du goût salée des produits bienfaiteur, de la mélodie des vagues aux sons désapprobateurs des mouettes où l'on foule leur sanctuaire sensé rester invioler et de l'embrassement de l’eau limpide sur son corps, tellement réparatrice de tout. Oui, le Finistère mérite bien son nom de fin de la terre et donc de début d’un autre monde. La presqu’île de Crozon en est l’exemple parfait.

dimanche, juillet 27, 2003

 
Lien

      Il y a encore quelques années, j’étais « fou » de cette période et pas seulement parce que c’était l’été (parce que là, j’adore toujours ça !) mais parce que j’étais obnubilé par le cyclisme ! Je ne pensai qu’au Tour de France, joue après jour, attendant le mois de juillet plus ardemment que le 25 Décembre ! Je m’y intéresse encore mais beaucoup moins qu’auparavant où je notais toutes informations concernant le vélo ! Je ne manquai aucunes courses retransmise à la télévision sous aucun prétexte (alors que maintenant, lorsque j’ai quelques choses d’autres de prévu, j’éteint sans problème mon téléviseur qui, pourtant, ne sert pratiquement plus qu’en Juillet !). Je lisais tellement de livres concernant l’histoire du cyclisme que j’ai fini par connaître par cœur les palmarès de grands champions, du Tour de France sur le bout des doigts !
      Génétique, cette passion ? Je me pose la questions car mon grand père était pareil que moi ! C’était (eh oui l’imparfait car parti depuis de nombreuses années) quelqu’un qui ne parlait guère et qui avait « son » caractère ! Moi, enfant puis ado, je ne lui adressais la parole que pour des banalités mais pas plus que cela car il m’impressionnait un peu. Puis un jour, je lui ai parlé un peu de Tour de France (sans doute est-ce venu car cela devait être d’actualité donc à cette époque de l’année pour que j’ose en parler) et il m’a répondu. Et de fil en aiguille nous en sommes venue à parler de « sa » grande époque, du cyclisme des années 20 et 30 où nous avons eu de longues conversations, ce qui m’était jamais arrivé auparavant avec lui. J’avais réussi à percer un peu la carapace. Plus tard, je lui ai même fait voir des livre et documents qui traitaient de cette histoire là. Je me souviens lui avoir montré puis laissé sur la table, devant lui. Et le soir, en venant les reprendre, ma grand mère m’avait dit que mon grand père avait beaucoup regardé mon livre. Quel fierté que de mettre fait remarquer par celui qui m’impressionnait !! Ce sont ce genre de petits souvenirs qui me plaisent, qui ont une importance que pour moi mais auquel je suis heureux lorsque j’y pense.

jeudi, juin 26, 2003

 
Blogbirthday

      Eh oui, un an que ce blog existe, le mercredi 26 juin 2002 à 1h42 précisement!! Bon, je n'ai pas le courage d'attendre jusqu'à cette heure là et puis de toute façon Blogger était en rénovation! Que dire? Que ce blog compte pour moi? Oui, même si je m'en occupe finalement que fort peu. Je ne pourai jamais poster tous les jours mais le faible rytme que j'ai pris me conviens à savoir 3/4 fois dans le mois! Parfois plus, parfois moins suivant mon envie du moment! Je n'ai pas le désire pour l'instant de céder à la mode d'arrêter de son blog! Je le ferai un jour, mais quand, cela je n'en sais rien! Au début, je m'interresais beaucoup aux statistiques de ce blog, à savoir le nombre de visiteur, etc...mais maintenant, je m'en fiche éperdument! Je me rend parfaitement compte que je parle trop de moi, qu'il est trop sombre mais bon, en même temps, il reflète sans doute mon état d'esprit actuel. La seule nouveauté que je vais incorporer dans ce blog, ce sera des photos, appareil photo numérique oblige! Une chose est sûre, je ne connais pas de blog qui porte si mal son nom!!

dimanche, juin 15, 2003

 
Nostalgie quand tu nous tiens!!

      N'avez-vous jamais eu cette sensation de vide après avoir vécu plusieurs jours en collectivité comme des vacances en groupe (camping, etc...)? Où tout c'est merveilleusement bien passé? Un contraste saisissant entre être en groupe pendant un laps de temps assez long où tout ne fut que gaîté et bonne humeur et se retrouver brusquement tranquille chez soi ? Moi, je viens de terminer un week-end très attendu où je fus entouré de nombreuses personnes pendant presque 24h/24 et bien que je sois content d'être rentré chez moi pour respirer un peu, fourbu mais heureux, que chaque bonne chose est une fin et que je ne changerai rien au programme des ces deux jours si j’en avais la possibilité, j'ai déjà presque un sentiments de nostalgie, en me disant : ah tiens, hier à cette heure là, on faisait ça et après il allait y avoir cela…Etonnant, non ?

jeudi, mai 29, 2003

 
Délivrance

      Modernité. Rallongement de l’espérance de vie. Oui mais quelle vie ? Quelle vie lorsque l’on est presque plus rien ? Elle est belle la statistique qui dit que l’âge de mortalité ne cesse de reculer. Oui, elle est belle mais il faut voir dans quelle condition se fait ce rallongement.
      Court, moyen, long séjour, vous savez ce que cela signifie ? Non ? Eh bien ce sont des maisons de retraite avec des degrés d’autonomie moindre plus l’on va vers le long séjour. Changeons de nom pour ce dernier, mouroir conviendrait beaucoup mieux. Ou lieu on l’entend crier à la mort. On y " entrepose" des personnes pendant un an, deux ans , cinq ans… en état de "légumes" mais bon l’espérance de vie est augmenté, alors ça va, tout va bien et puis c’est normal, nous sommes un pays riche, évolué…
      En même temps, que faire d’autres pour les proches, la famille ? Alors, on se raccroche à l’idée complètement saugrenue que peut être ça va aller mieux. Eh, pas besoin d’avoir fait doctorat en médecine pour savoir que c’est complètement utopique !! Je ne suis pas spécialement pour l’euthanasie mais parfois, on peut se poser la question...
      Et si encore, tout était fait pour que peut être ça aille mieux mais comment avec le personnel actuel où, par exemple, il n’y a qu’une seule (oui, une pas deux ) infirmière pour tout un hôpital, un dimanche ? Plus d’une centaine de malade, classique…Et cela pratiquement partout ! Et puis forcer (en semaine, hein) les personnes à les faire marcher, les forcer à manger eux-même (mais c’est tellement plus rapide de leur donner à manger) c’est trop demander ? C’est vrai qu’une fois en état de "marionnette", on est plus tranquille…Les familles font ce qu’elle peuvent pendant leur visite mais elles ont aussi une vie, alors elle ne peuvent pas venir tous les jours (et là encore je ne parle pas de ceux qui n’ont pratiquement jamais de visite).
      Ce post n’a pas pour but de démontrer le manque de personnel hospitalier qui fait sans doute ce qu’il peut et souvent avec le sourire (Et là, chapeau bas) mais de montrer en quoi correspond souvent l’augmentation de l’espérance de vie. Ma grand-mère ne méritait pas (mais qui le mérite, me direz-vous ?) ces 4 dernières années de sa vie, j’aurai préféré, au risque de choquer, aller bien plus tôt à son enterrement que j’attendais depuis longtemps mais bon, paraît –il que 89 ans c’est beau, alors…

lundi, mai 26, 2003

 
Courage

      Comment le dire ? Comment m’exprimer face à la détresse d’une personne qui sait si bien refléter ses sentiments et peurs à travers l’écriture? Dire que quelques lignes, quelques mots ont suffit pour me bouleverser, de dire que je suis de tout mon cœur avec cette personne, de dire ( mais je sais, c'est une phrase classique mais elle est sincère) qu’elle peut compter sur moi en toute circonstance. Je ne l’ai vu que deux fois, grâce à une amie commune, mais même sans l’avoir jamais vu, j’aurai été touché. Pourtant, je ne suis pas fondamentalement inquiet, je sais que ce n’est qu’une étape, malheureusement indispensable, et qu’après la pluie viendra le beau temps ! Cela peut sembler facile de dire cela, mais je le pense et je suis même sûr qu’après elle sera plus forte que jamais, presque (car il faut un presque) indestructible. Alors vivement le soleil, Cass…